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Une peur de ne pas être vue.

Dernière mise à jour : 6 janv. 2021



Effroyable sentiment que celui de ne pas se sentir accueillie pour ce que l’on est( ne), l’incarnation.Pas accueilli dans la matière, dans le manifesté.

Et si l’accueil passe par soi avec soi, s’accueillir tel que l’on est en osant se regarder dans le miroir de notre âme.Sans besoin de rejeter la faute sur l’autre, de le rendre coupable, coupé de l’autre, coupé de soi, de son essence divine.


Personne ne se préoccupe de moi, et moi est-ce que je me préoccupe de moi?quel acte je pose pour m’accueillir?


J’attends de ma mère, de mes enfants, de mon mari qu’ils me voient, dans ce que je leur apporte, et moi qu’est ce que je m’apporte?


J’attends de l’autre qu’il me voit, me reconnaisse, me définisse en tant que femme, que mère par mes enfants.

J’attends que l’extérieur me renvoie l’image que je n’ai pas le courage de chercher à l’intérieur.


Moi qui donne aux autres ce chemin vers l’intérieur, j’ai encore la peur de ne pas exister à mes propres yeux.

Je refuse de poser des actes qui viendraient de moi, et d’être accueillante et reconnaissante de ce que je suis.

Je ne crois pas en moi, en ma valeur.

J’attends de mes parents qu’ils me donnent la vie que ne n’ai pas accueillie.

Comme Gepetto donne vie à son pantin en bois, qui passe son temps à mentir, sans jamais écouter sa bonne conscience, Giminy criquet


Alors je décide de ne plus me mentir, d’être vrai avec moi et d’écouter ma bonne conscience.

D’oser prendre ma vie dans les mains, de lui donner une direction, une impulsion, en apprenant des expériences, sans les juger avec l’esprit.

Les aimer quelles qu’elles soient, pour l’apprentissage et l’éclairage qu’elles apportent sur mon chemin.


Sans faire une affaire personnelle des réactions des autres, qui leur appartiennent, sur le chemin de la vie.


Je ne rends plus l’autre responsable, coupable coupé de lui.

La réaction appartient à chacun, avec sa palette d’émotions et d’expériences.


Ainsi je reprends ma responsabilité, et je n’ai plus peur de ne pas exister aux yeux de l’autre, puisque j’existe ,je suis né dans le manifesté.


Je reste dans l’œil du cyclone, dans le cœur, dans cet espace de compassion et de détachement.


Isabelle kelemen

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